Hell Oceans

Dans un monde où tout prend l'eau, un homme cherche à le dominer... Sauriez-vous l'arrêter ?
 
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Situation d'urgence [Roumanie]

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Lun 22 Aoû 2016 - 21:00



Situation d'urgence

Héraklès pelletait tranquillement, travaillant sur ce chantier de fouilles depuis quelques mois, déjà. À force, il avait pris certaines habitudes, conversant avec les gens avec un naturel inhérent aux nations.

C'est donc sous le soleil chaud de Grèce, éloigné de son gouvernement que ça arriva.

Au début, il ne comprit pas trop, se retrouvant par terre, les quatre fers en l'air, sa pelle lui ayant échappé des mains, le dos douloureux.

Lorsque son cerveau fut de nouveau opérationnel, il bondit sur ses pieds et courut. Courut comme il ne l'avait jamais fait, en direction de… de quoi, d'ailleurs ? Du palais présidentiel ? Ou de l'épicentre de cette pseudo secousse sismique ?

Les paysages se succédaient par vagues floues alors qu'il les passait, ne leur jetant pas la moindre regard.

Il n'était pas là pour ça.

Le souffle court, le cœur battant la chamade, il finit par ralentir le pas, laissant le monde s'ouvrir de nouveau devant lui.

Et le désastre se présenter.

Devant ses yeux, il y avait des ruines de maisons et de magasins, des gens -son peuple- qui pleuraient les pertes humaines et matérielles, des médias qui rapportaient les faits.

Et puis, il y avait lui. Planté comme un piquet, les yeux grands ouverts sur le… rien de ce qui avait été une partie d'un quartier calme, dans la ville de Pireas.

Comment cela avait-il été possible ?

Bien vite, trop vite, les yeux vides et humides se tournèrent vers lui. Des voix éraillées et cassées réclamèrent des raisons, des explications qu'il n'avait pas. Parce qu'ils voulaient savoir pourquoi ils souffraient, pourquoi ils venaient de tout perdre à cause des humeurs de la mer, sans avoir été prévenu.

Elle était bien loin l'époque où il aurait pu mettre tout ça sur le dos des divinités…

Il ne chercha même pas la blessure relative à la situation. Ce n'était sans doute qu'une plaie minime, un bleu, une estafilade… Un poignée de morts sur un pays de dix millions d'habitants… C'était une broutille.

L'esprit coupé de la réalité, Héraklès rendait ce regard vide à ceux qui lui hurlaient dessus, souhaitant des réponses.

Il sentit à peine cette présence non loin, cachée dans l'ombre et derrière la foule de citadins voyeurs. Que venait-il donc faire là ?

Bien déterminé à le savoir, il serra les poings et se détourna de ce spectacle morbide, plantant son regard sinople sur la silhouette en retrait.

- Pourquoi es-tu là ?!




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Mer 24 Aoû 2016 - 14:51
Situation d'urgence


PV Grèce


La nuit avait été difficile pour le jeune roumain, il avait été mis au courant des plans de Mu concernant Grèce. Ce n'était pas grand chose pour une nation comme lui, mais le roumain était tout de même inquiet pour son comparse. Ils avaient grandit ensemble après et ce n'est pas parce que leurs opinions divergeaient qu'il était forcément contre lui. Il avait penser à ça toute la nuit, cela l'empêchant même de dormir.

Le lendemain matin sa décision était prise, il irait le voir après que a catastrophe soient passé. D'autres pourrons dire qu'il s'agissait d'une décision cruelle de sa part de ne pas prévenir l'autre nation, cependant il ne pouvait se permettre de trahir Mu et même si Grèce venait à savoir ce qui allait se tramer il n'aurait rien pu faire. Les nations ne peuvent contrer Mère Nature, bien qu'ici Mère Nature n'y soit plus rien.

Lorsqu'il fut sur que tout était terminé il se rendit à Pireas. Pour Vladmir le trajet fut rapide, pour les nations traverser plusieurs centaines de kilomètres en peu de temps était d'une facilité effrayante. Il s'arrêta à l'ombre d'un arbre et observa les dégâts. Tout un quartier avait été rasé purement et simplement, il entendait. Vlad posa son regard carmin un peu partout, sur les ruines, les cadavres ou encore les blessés. Il savait que que ce désastre ne serait qu'une petite blessure pour la nation qu'il considérait comme son frère, mais ce n'était qu'un début.

- Pourquoi es-tu là ?!

Le jeune homme détourna son regard pour le poser sur le brun non loin de lui. Il sortie de l'ombre pour le rejoindre.

“Je m’inquiétais pour toi.”

Il croisa les bras et regarda de nouveau le paysage dévasté devant lui. Cela lui faisait mal au coeur de voir tous ceci, une partie de lui se sentait tout de même coupable de ne pas avoir avertie son homologue. Il n'aurait pas apprécié que la situation soit inversé et que personne ne le prévienne si il était au courant que quelque chose allait se passer. Si la catastrophe est limitée, il n'en reste pas moins que son peuple pleurait et pour une nation cela reste extrêmement difficile à vivre.

“Ce n'est que le début, il aura d'autres désastres comme celui-ci beaucoup plus important et pas que ici ...”

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Mer 24 Aoû 2016 - 22:54



Situation d'urgence

- Tu… Tu t'inquiétais pour moi ?

Dans son cœur, deux émotions se battaient. La colère et la joie.

Il n'y avait pas vraiment de raison pour que Vladimir se trouve là, sur ses terres. Ce qui se passait chez le voisin n'était pas ressentit et c'était bien trop récent pour que les médias l'aient relayés à l'international. Et il n'était pas sans savoir que certaines nations avaient préféré suivre ce reliquat d'une autre époque.

Mais, malgré ça, revoir ce visage familier lui rappela des souvenirs agréables -et d'autres beaucoup moins- et il avait envie de se couper de tout le reste, de se bloquer dessus.

Il esquissa un geste en sa direction, qu'il avorta aussitôt. C'était un simple geste du bras, entre le serrement de main et l'étreinte, malgré la distance les séparant. C'était un geste d'affection mais il était tout simplement déplacé, en ces temps, en ce lieu. En cette heure.

“Ce n'est que le début, il aura d'autres désastres comme celui-ci beaucoup plus important et pas que ici ...”

- D'autres ? C'est une blague ? C'est tout ce que vous avez trouvé ? Nous frapper là où ça fait le plus mal sans pour autant être blessé ? Accuser chaque coup et se relever à chaque fois ? Perdre en force sans jamais s'affaiblir ?

La haine est un venin que sa langue roule et frappe contre ses dents, dans le vain espoir de pouvoir l'instiller dans les veines qu'il devinait pulser.

Il y avait des Grecs et des touristes qui les observaient, confus. Malgré que l'affaire ne soit pas cachée, c'était à un tel niveau qu'ils pensaient tous être hors des plans. Ne pas faire partie de la toile de cette abominable araignée. Ils venaient d'avoir la preuve du contraire.

- Pourquoi ? Pourquoi moi ? Pourquoi ici ? Pourquoi es-tu là, sérieusement ?

Sa voix menaçait de casser, d'une minute à l'autre. Il devait cesser cet échange au plus vite, avant de… Avant de quoi ? Se ridiculiser ? Se mettre à pleurer ? Faire quelque chose qu'il regretterait ?

Sans doute un peu de tout à la fois.

Mais, surtout, de donner satisfaction à un ennemi qu'il ignorait. Une nation qu'il considérait comme un frère malgré qu'il aimait bien le faire tourner en bourrique lorsqu'ils étaient enfants. Malgré lui, il se replongea de nouveau dans ces souvenirs teintés de la douleur de la nostalgie.

Comment en étaient-ils arrivés là ?

Malgré toutes les guerres, les révolutions, les changements de régime, il y avait ce mince espoir de voir le soleil se lever. Mais là… Restera-t-il seulement le soleil, au bout du chemin que l'Histoire était en train d'emprunter ? Restera-t-il même quelqu'un pour l'admirer ?

Ses poings se serraient par intermittence, comme hésitant à former un poing ou rester droite. Signe de guerre ou de paix ?

- Pourquoi es-tu resté ? Chuchota-t-il finalement, sa voix se cassa pour de bon.




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Jeu 25 Aoû 2016 - 16:09
Situation d'urgence


PV Grèce


- D'autres ? C'est une blague ? C'est tout ce que vous avez trouvé ? Nous frapper là où ça fait le plus mal sans pour autant être blessé ? Accuser chaque coup et se relever à chaque fois ? Perdre en force sans jamais s'affaiblir ?

Le geste qu'avait esquisser le grec n'avait pas échappé au roumain, cependant il trouvait qu'il était trop tôt pour se laisser aller à ce genre d'embrassade réconfortante. Surtout qu'il n'était pas non plus à l’abri d'un mouvement de colère comme le montrait les paroles du brun un peu plus tôt. Il ne lui en voulait pas, il ne pouvait pas de toute façon. Cependant voir son camarade dans cet état le laissa sans voix.

Il resta là à l'observer et l'écouter. Il était tellement concentré qu'il voyait à peine les gens autour qui les fixait. Répondre à toutes ces questions allait être difficile mais il se devait de lui donner une explication. Lorsqu'il entendit la voix d'Héraklès se briser il franchit la distance qui les séparait et posa sa main sur son bras.

“Je te l'ai dis je m'inquiète pour toi.”

Il finit par aller le prendre dans ses bras. Même si certaines personnes les regardaient étrangement, d'autres les ignoraient totalement après tout avec ce qui venait de se passer il n'était pas rare que les survivants ai se genre d'étreinte. Il finit par le relâcher et se reculer un petit peu.

“Écoutes je n'apprécie pas ses méthodes loin de là même. Je n'aurais rien pus faire pour toi malheureusement, même si je t'aurais prévenu tu n'aurais rien pus faire car un autre endroit aurait été touché et il y aurait sûrement eu plus de dégâts.” Il baisse les yeux. “Je sais que cela n'excuse rien.”

Il avait rejoint Mu car il pensait que lui seul était capable de rétablir l'équilibre dans le monde, pour qu'enfin tous se remette à sa place. Cependant l'idée de partir en guerre contre les autres ou même cette manière de faire en provoquant des tremblements de terres, tsunami, tempête et autres explosions volcaniques le révoltait profondément. Avec le temps ils avaient réussit à faire la guerre en tentant d'éviter un maximum de toucher les civils, cela n'évitait pas les pertes ni même les attaques sur les civils. Roumanie préférait tout de même éviter le plus possible de perte alors cette situation le rendait presque malade.

“Je ne veux pas que tu souffres de nouveau de ça Hellas.”

Le jeune roumain hésite un peu sur la marche à suivre pour enchaîner, sans blesser ou énerver son vis à vis.

“Tu pourrais être protéger si tu nous rejoint tu sais, ton peuple serait épargné et n'aurait pas à souffrir de tous cela ! Regardes les penses-tu qu'ils pourront supporter ça longtemps ? Toi non plus tu ne pourras pas.”

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Ven 26 Aoû 2016 - 23:02



Situation d'urgence

Lorsque l'étreinte de deux bras se fit sentir, Grèce cessa tout mouvement, bloqué dans un sanglot, presque mort de l'intérieur. Il savait que tout lui mettre sur le dos était injuste mais il avait besoin de tout faire sortir, de mettre des mots sur ses souffrances. Il avait besoin d'un exutoire.

Il sentait le regard et l'indifférence des humains qui oblitéraient leur statut de nation pour ne voir que deux êtres humains pleurant la perte et la douleur. Si ils savaient…

Là, la tête contre le corps de son frère de cœur, Grèce n'arrivait pas à rester entier. Il était divisé.

C'était un état fréquent, lorsqu'on était une nation. Le peuple et les politiques. Soi-même et les autres. Et c'était pire en période de guerre ou de révolte. Il n'y avait qu'à voir France qui était devenu Fou.

- Tu étais face à un dilemme de Conventry ? La bonne blague, ricana-t-il sombrement. La bonne excuse. C'est si simple comme prétexte…

Son rire se faisait grinçant, sombre, rauque. Violent. Ses ongles devenaient des griffes, s'enfonçant dans la peau de Roumanie.

- Que je ne souffre pas de nouveau ?

Le relâchant, il recula d'un pas, les traits métamorphosés en un masque de glace, ses yeux presque venimeux qu'il promena sur le quartier dévasté, ne ratant aucun détail, avant d'attraper Roumanie par le col et de le traîner après lui alors qu'il se dirigea droit devant, foulant les pierres brisées et les corps déchiquetés jusqu'à la mer encore agitée malgré que ça n'avait pas été un acte naturel.

- Comment veux-tu que je ne souffre pas ? Comment veux-tu que je vous rejoigne ? C'est cruel de prendre un peuple en otage ! Es-tu vraiment une nation digne de ce nom ?!

D'un geste large du bras, il le suspendit par le cou au-dessus du vide, juste retenu par son bras.

Oh, ce n'était rien de spectaculaire, le port était très proche du niveau de l'eau, les bottes du Roumain frôlaient la surface sans peine. Il ressortirait juste mouillé si jamais Hellas lâchait. Mais c'était une menace, il fallait le prendre au sérieux.

- Et toi ? Pourrais-tu être protégé ? Pourrais-tu supporter tout ça ? Crois-tu vraiment que nous allons vous laisser choisir vous-même nos sorts ? Je suis sans doute plus jeune que toi, mais cela ne m'empêche pas de savoir ce qui est le mieux pour mon peuple. Tu veux jouer comme le vieil homme, en fait… Décider toi-même ce qui tombera sur le coin de la gueule des Grecs sans rien savoir de nous, lever des taxes débiles pour nous voir ramper dans la fange jusqu'à ta chaussure pour la baiser ? J'ai bien assez donné avec l'autre. Je ne recommencerai pas.

Prenant une profonde inspiration, il jeta Roumanie au sol, le faisant rebondir sur un tas pierres cimentées et se retourna, prenant son peuple en témoin, levant le poing alors qu'il clama la devise nationale :

- LA LIBERTÉ OU LA MORT !

Les plus âgés, d'abord, furent les premiers à répéter, suivis de plus jeunes, de ceux ayant été touché par Mu, scandant avec une espèce de fanatisme propre aux discours des nations. Ils avaient assez donné pour être un peuple libre, ils ne retomberont jamais sous le joug d'un autre mégalo.

Observant avec un sourire de maniaque l'engouement qu'il avait propagé, Grèce se tourna de nouveau vers son frère de son cœur.

- Alors ? Que penses-tu que va faire ton très cher maître envers une nation qui embrasse son destin les bras grands ouverts ?




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Sam 27 Aoû 2016 - 19:51
Situation d'urgence


PV Grèce

L'étreinte qui se voulait rassurante ne le fut qu'un très court instant, même sans que le grec ne parle Roumanie sentit l'atmosphère changé et le corps du brun se tendre contre lui. Il grimaça légèrement en sentant ses ongles, heureusement qu'il portait son éternel manteau rouge. Quand il le relâcha, il recula. Bien qu'il porte une profonde affection pour l'homme a ses côtés il n'en restait pas moins une nation, une nation blessée qui plus est. Or les interêt d'une nation passe toujours avant ses sentiments personnels. Les conséquences de sa visites ne se firent pas attendre, il se fit traîner à travers tous le quartiers ses pieds peinant à suivre la cadence du son frère de cœur.

- Comment veux-tu que je ne souffre pas ? Comment veux-tu que je vous rejoigne ? C'est cruel de prendre un peuple en otage ! Es-tu vraiment une nation digne de ce nom ?!

Ses pieds battaient dans le vide alors que le brun le tenait suspendu au dessus de l'eau. Bien qu'il ne soit pas très haut il était tétanisé, pas à l'idée de tomber bien sur mais plutôt par le regard du Grec et ce que se geste signifiait. Il était loin d'être anodin.

“Gr … Grèce !”

Sa poigne était ferme sur sa gorge mais pas au point de l'étouffer, par réflexe il s'aggripe tout de même aux bras du grec, l'écoutant parler. Toutes les questions qu'il lui posait, faisait échos en lui. Bien entendu il s'était déjà demander tout ça, si il avait fait le bon choix ou encore comment cela se passerait le jour où les hostilité allait vraiment commencer et qu'ils devraient se battre contre les autres, la plus parts des frères d'armes ou de cœur. Quand il fut jeté au sol, il se redressa sur les coude, les cotes douloureuses suite à sa chute. Mais ce n'était rien, il avait déjà connu pire.

Ce qui se passa ensuite lui colla la faire de poule. Entendre tous ces gens scandé la devise nationale grecque était impressionnant, même Mu en aurait eu des frissons ! Bien que le roumain considère cette façon d'agir comme un suicide pur et simple, la démonstration qu'il avait devant lui était tout bonnement incroyable. C'était une des plus belles déclarations d'amour qu'un peuple pouvait faire à son pays. Vlad était fière de ce pays qu'il avait connut alors qu'il n'était pas plus haut que trois pommes, le voir si grand aujourd'hui était source de fierté pour lui, même si il n'avait rien à voir la dedans. Il finit par se relever.

“J'ignore ce qu'il compte faire …. mais si votre volonté et de vous lever contre lui, il fera tous ce qu'il peut pour vous battre.”

Vladimir voulait détendre le jeu. Il aurait pu recevoir une médaille pour tenter de faire ça vu les circonstances. Il baissa les bras en signe de paix, pour montrer qu'il n'était pas là pour le menacer au nom de Mu ou même pour remuer le couteau dans la paix.

“Je ne suis pas venu en son nom. Je refuses de jouer comme lui ou même faire comme le vieux, j'ai pris la décision que je jugeais le mieux pour mon peuple … comme toi tu le fais. Mais est-ce que c'est vraiment ce que tu souhaite, toi et ton peuple, mourir ? Je sais que c'est ancré en vous !” Il fait une petite pause avant de rependre. “Avec Mu, ce n'est pas comme avec lui, il n'y a pas de taxe qui écrase la population. Nous sommes même relativement libre je trouve, en tout cas j'ai déjà connus pire. Il est bien plus vieux que nous … peut être peut-il nous apporter quelque chose de nouveau.”

Il baissa la tête un instant avant de la relever, un expression profondément inquiète peinte sur son visage.

“Je n'ai pas envie de te perdre voilà tout et je n'ai pas envie de me battre contre toi ou d'autres dans le future, je tenais à ce que tu le sache.“

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Dim 28 Aoû 2016 - 21:08



Situation d'urgence

- Bien sûr que nous allons nous lever contre lui ! Cracha Hellas, insulté. Qu'il essaye ! Vous êtes combien ? Un bien faible pourcentage contre un pays tout entier prêt à en découdre ! Ne te sens-tu pas très seul ?

Il ricana d'un air menaçant. Disparu le Grec au sourire calme et à l'air apaisé, le gaga aux chats qui vous assommait d'une réflexion philosophique, le passionné des fouilles ou l'amoureux du sport. Il ne restait plus que cette facette grinçante et déformée aux yeux bien trop brillants et à l'esprit de travers qui était caractéristique de ses moments de guerre. Ils en avaient tous une, une apparence belligérante, qui n'était très belle, simple résultat de la folie d'hommes et de morts violentes voire atroce. Pendant la seconde Guerre Mondiale, certaines nations n'avaient pas été très jolies à regarder.

- Il ne lève pas de taxe ! Quelle joie, alors ! Mais ne t'es-tu donc jamais demandé ce qu'il comptait faire, après ? Lorsque vous nous aurez réduits à néant ? Lorsqu'il ne restera que les suivants de Mu et tout à reconstruire ? Vous laissera-t-il à la tête de vos nouveaux territoires ou vous les prendra-t-il ? Vous forcera-t-il à devoir renier votre statut de nation ? Ou alors, serez-vous rééduqués afin de bêler en cœur ?

L'attrapant de nouveau par le col, il le traîna dans une toute autre direction. Ce n'est pas au fond de l'eau qu'ils pourront « discuter ». À la place, il l'emmena un peu plus loin, hors du champ de vision des caméras. Son téléphone sonnera sans doute des inquiétudes de ses proches, mais ce n'était pas le moment d'y penser.

- Là, ce sera sans doute parfait.

Il n'avait toujours pas quitté son visage de guerre, bien que celui-ci soit moins marqué, ce qui était un signe assez parlé. Disposé à parler mais n'a toujours pas enterré la hache de guerre.

- Nous sommes toujours à porté d'oreilles humaines, mais nous sommes de moindre importance, en comparaison avec… les événements récents, commenta-t-il platement.

Il l'avait relâché et s'était adossé au mur d'une maison, se donnant l'air faussement dégagé, ses traits s'adoucissant pour le coup.

- C'est une chose que j'ai toujours haïe. Puisque nous sommes des nations, lorsque les Hommes se mettent en guerre, nous devons faire de même. Contre notre propre famille. Contre nos amis.

Ses mains se resserrent sur ses avant-bras, faisant ressortir ses veines alors qu'il doit juguler les émotions qui le traversent. Des bleus lui resteront, mais pour si peu de temps…




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Mar 30 Aoû 2016 - 18:41
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PV Grèce


Vladimir avait envie de lui répondre qu'ils étaient bien plus que ce qu'il pensait et lui aussi son peuple le suivrait jusqu'au bout. Ils étaient loin d'être en minorité, mais ce genre d'informations n'était pas indispensable pour le grec et cela pourrait lui attirer encore plus sa fureur. Le jeune roumain était loin de se sentir seul dans son camp. Certes à cet instant présent il se sentait seul, parce qu'il était en terre hostile et que son ami repoussait chacune de ses approches. Et là ce n'était pas le moment de l'énnervé d'avantage, il avait sa tête des mauvais jours en plus. Il n'avait pas revue cette tête là depuis la Seconde Guerre Mondiale et ce n'était pas une référence. Quoi que à cette époque il avait vu pire quand il avait du travailler pour Allemagne et quand il a travaillé pour Russie ce n'était pas mieux.

“Je ne sais pas ce qui arrivera si il gagne ! Nous n'en sommes pas encore là, je pense qu'il faudra beaucoup de temps pour savoir lequel de nos deux camps prendra l’avantage. Même si il souhaite que je me renie pour ne plus être une nation je refuserais ! Si je fais ca c'est avant tout pour mon peuple … jamais je ne les abandonnerait.”

Une nouvelle fois il fut trainer par le brun à travers toutes la ville. Difficile à croire qu'il était l'ainé en les voyant ainsi, trainé par le col de son manteau comme un petit garçon qu'on trainerait dans sa chambre pour le punir. Sans compter que la petite taille du roumain confortait un peu cette idée. Quand enfin il fut libéré, il réajusta son manteau par réflexe. Il s'adossa lui aussi au mur de la maison, mais se laissa glisser sur le sol.

“C'est toujours difficile oui et ca fait mal d'être tiraillé comme cela. Je pensais qu'après ces satanés guerre mondiales nous n'aurions pus à revivre de telles situations. Il soupire. “Enfin il y aura toujours des conflits mais à cette échelle. Tu crois que ca vient de nous où des hommes ??”

Il leva les yeux pour regarder le brun proche de lui, sa position montrait très bien qu'il était encore en colère et que même si il acceptait de discuter un peu en privé il n'était pas prêt à pardonner ce qui venait de se passer. Il n'osait pas vraiment reparler de Mu, mais il voulait ouvrir les yeux à son camarade que même sans lui ils étaient déjà dominé par d'autre. Alors certes il n'y avait pas de guerre, pas de catastrophe faussement naturel mais qui dit que cela aurait duré encore longtemps.

“Tu n'en a pas marre des fois de tout ça ? Je veux dire on nous impose un mode de vie de plus en plus à l'américaine sans compter l'Europe qui se mêle de tout. Au final, on est plus vraiment libre de faire ce qu'on veut chez nous ...”

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Jeu 1 Sep 2016 - 14:08



Situation d'urgence

- Des deux. Ça vient des deux. Au fond, je pense que notre présence attire les conflits. Ils n'ont pas besoin de nous pour se mettre sur la gueule, bien sûr. Mais ils peuvent voir sur notre corps, lire dans nos esprits, l'avancée des combats. Nous sommes un rapport vivant de l'état actuel sur les champs de bataille. Ça doit fouetter leur soif de sang, j'imagine.

Fataliste, il haussa les épaules et soupira. Il avait eut quelques supérieurs qui ne se dérangeaient pas pour lui faire ôter sa chemise afin d'avoir des nouvelles fraîches du front. Quand ce n'était pas un autre vêtement, évidemment. Tous les humains n'étaient pas délicats.

- Si j'en ai marre ?

Il soupira de nouveau, mais la fatigue, la lassitude, se sentait. Ses épaules paraissaient porter un fardeau bien trop lourd.

Il releva la tête, les yeux fixés sur ce ciel bien vide et bien trop bleu pour une ambiance pareille. Un sentiment d'injustice lui prit au ventre alors qu'il prenait conscience qu'une trop grande partie du pays, du monde même, continuait leur petite vie bien rangée alors que lui souffrait d'une perte dérisoire.

En réaction, ses poings se resserrèrent de nouveau, le marquant une fois de plus.

- Bien sûr que je n'en peux plus… Lutter n'est pas une partie de plaisir. J'ai beau faire le fort et avoir des muscles, si tu me connais aussi bien que je le crois, tu sais que je préfère mille fois flâner dans les champs que devoir porter à nouveau un uniforme militaire.

Il marmonna quelque chose sur son propre uniforme, d'ailleurs, ayant soupé des commentaires au sujet de la futanelle.

- Pourquoi nous faut-il toujours nous battre ? Ne pouvons-nous tout simplement pas cohabiter sans forcément râler sur l'étendue du territoire du voisin ? Ou juste profiter des bénéfices que nous faisons sans baver sur celui que se fait tel membre de la famille ?

Il soupira de nouveau mais cette fois-ci son regard croisa celui de son frère de cœur. Son visage de guerre était loin derrière, il avait repris son apparence habituelle entre temps.

- Je ne peux pas rester là et croiser les bras le temps de compter les points, tu me comprends ? Si je ne prends pas dès maintenant le partit d'un camps, on va penser que je ne suis bon qu'à retourner ma veste, mettant le bien-être de mon peuple en une priorité ridicule. Ce n'est pas que ce que les autres disent me touchent, mais...

De nouveau, son corps se raidit mais il reprit sa phrase :

- Ce n'est pas le moment de paraître faible. Il ne faut pas laisser croire que je ne suis qu'un paillasson sur lequel n'importe qui peut se permettre d'essuyer ses chaussures.

Ses yeux brillaient d'un éclat nouveau, prouvant sa détermination. Mais, au fond de lui, il n'y avait que du vide.




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Dim 4 Sep 2016 - 11:45
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PV Grèce


- Des deux. Ça vient des deux. Au fond, je pense que notre présence attire les conflits. Ils n'ont pas besoin de nous pour se mettre sur la gueule, bien sûr. Mais ils peuvent voir sur notre corps, lire dans nos esprits, l'avancée des combats. Nous sommes un rapport vivant de l'état actuel sur les champs de bataille. Ça doit fouetter leur soif de sang, j'imagine.

Il n'avait pas tord, en temps de guerre ils reflétaient parfaitement la réalité des combats. Et si on souhaitait être certains que l'état réel de la situation soit connus du plus grand nombre, ils pouvaient être enfermé. Par le passé cette situation était déjà arrivé à Vladimir, son dirigeant du moment ne voulais pas que ses généraux voit l'état de la nation. Il avait été alors enfermé dans ses appartements, seul son dirigeant venait le voir de temps en temps pour s'assurer de l'avancement des choses. Il n'avait été libéré qu'une fois que le conflit fut réglé. Dans ces moments là le roumain haissait sa condition de nation. Son regard s'attarda encore sur son jeune ami.

“Je le sais bien, crois moi je préférerais aussi rester à la campagne tranquillement plutôt que de devoir prendre de nouveau les armes. Un rire désabusé lui échappa. “Je crois que très peux d'entre nous ont réellement envie de se battre, nous aspirons pour la plus part à vivre une vie bien plus tranquille. Plus normale.”

Il prenait la paroles au nom d'autres mais quelque chose au fond de lui lui disait qu'il avait raison. Personnellement il savait que Moldavie et Bulgarie voulait eux aussi vivre une vie normale. Après tout, ils avaient tous assez souffert avec les Guerres Mondiales, sans compter les autres conflits un peu moins important qui ont put frapper après.

“Je suppose que c'est parce que l'Homme est une créature toujours insatisfaite ? Depuis le temps, nous l'avons assez démontré.”

Il arrêta de regarder le grec pour admirer le ciel, ce bleu éclatant devenait presque écoeurant au vu de leurs situations. Enfin surtout celle du brun, voir une partie de son territoire , même infime, ravagée alors que le temps est à la joie … ca doit être horrible. Il l'écouta ensuite parler, il n'avait pas besoin de le regarder pour savoir que maintenant que ca décision était prise il ne changerait pas d'avis. Au moins il aurait essayé et sa conscience pourrait être un peu plus tranquille, bien qu'il était un peu égoïste de sa part de vouloir le faire changer d'avis juste pour ne pas avoir à l'affronter plus tard.

“Je comprend oui, excuses-moi je n'avais pas pensé à tout ça en venant te voir.”

Le roumain se redressa pour se mettre debout. Il farfouilla un instant dans ses vêtements pour en sortir son chapelet. Celui-ci était vieux et n'avait rien à voir avec tous les chapelets catholique fin et très coloré. Celui-là était noir et un brun grossier. Il le tendit au brun.

“Tiens, je doute de pouvoir m'accrocher encore à ma foi au vu du camp que j'ai choisi. J'aimerais que tu le gardes avec toi. Et si on est encore tous là, après ce qu'il va se passer je viendrais le récupérer.”

Il accompagna ses paroles d'un sourire sincère.

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Situation d'urgence

- Ce n'est… pas grave… Je crois…

La vapeur était tombée durant leur discussion, calmant petit à petit Grèce. L'événement était pourtant récent, mais ce n'était plus qu'une vague gène qu'il ressentait, semblable à une courbature, un élancement. Bref, une douleur mineure, qui se rappelle à chaque geste mais qui n'occupe qu'une partie de l'esprit.

Machinalement, il referma les mains sur le koboskini, les nœuds coulant entre ses doigts, en un réconfort bien futile. Comme si la religion pouvait lui être d'un quelconque secours en ces temps troublés, lui qui avait vu des dieux idolâtrés et jetés au sol, la misère humaine et la félicité. Lui qui a vu les temps faire son œuvre et s'écouler, inexorable.

Les nations ne peuvent pas croire en des dieux. Mais elles le font quand même, pour se raccrocher à quelque chose, pour ne pas subir la Question ou l'inquisition, pour faire comme tout le monde, ou juste pour ne pas se prendre eux-même pour des dieux.

C'était déjà arrivé, dans l'ancien temps, des nations qui perdent l'esprit et qui sont vénérées par leur peuple. Particulièrement dans les premiers temps de l'humanité, dans des heures sombres et incertaines où les divinités se cachaient dans chaque action de la nature.

- Merci… souffla-t-il.

La cordelette, malgré ses nœuds, paraissait si fine entre ses grandes mains, c'en était ridicule. Mais bon, comme on disait, c'est le geste qui compte, non ? Et puis, ce n'était pas un cadeau, c'était une promesse.

- Et t'as vraiment intérêt à venir le chercher. Sinon, je te jure que je le mettrais en enchère sur ebay ! Et je parie que je pourrais en tirer un max de fric !

Il avait forcé sa voix pour lui prendre le même ton que Turquie lorsqu'il faisait ses menaces débiles, juste pour mettre une petite touche d'humour dans leur échange, pour se remémorer le bon vieux temps. Juste pour tenter d'oublier le temps d'une seconde tout le délire actuel.

Mais il savait. Ils savaient.

Héraklès ne pourra pas retourner à son chantier de fouille et y pelleter avec entrain, échanger des bêtises avec les archéologues et les bénévoles. C'était derrière lui et ce, pour un moment encore. Peut-être même plus que la vie desdits archéologues et bénévoles.

Car les premières victimes des combats sont bien les rêves et les recherches.

Ses yeux croisèrent de nouveau ceux de Vladimir. C'était avec un effort surhumain qu'il luttait contre les larmes, estimant en avoir fait suffisamment coulé comme ça.

- Si… si jamais c'est moi qui me suis leurré depuis le début… Tu voudras bien… enterrer ce qui reste de moi dans un joli paysage ? Que j'ai au moins de quoi m'occuper pour les siècles qu'il me restera à me morfondre entre quatre planches…

Ses phalanges étaient blanches d'être contractées ainsi mais son regard était imperturbable, restant aussi fixe et calme qu'il en avait l'habitude. Comme si il ne venait pas d'énoncer sa dernière volonté mais juste de déclamer une de ses habituelle citations philosophique et ô combien sibylline.




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Situation d'urgence


PV Grèce


- Et t'as vraiment intérêt à venir le chercher. Sinon, je te jure que je le mettrais en enchère sur ebay ! Et je parie que je pourrais en tirer un max de fric !

Vlad rit un peu amusé par la répartie du brun, C'est sur qu'il pourrait en tirer un bon prix sur internet mais il en tirerait encore un meilleur si il le vendait dans une vente aux enchères. L'objet était presque littéralement une antiquité et était d'une excellente facture, sans compter tous le bagage historique qu'il y a derrière cette objet. Ce qui faisait aussi rire le jeune roumain c'est l'air qu'avait prit le grec pour lui dire cela, ça lui rappelait tellement de souvenir. Il se rappela qu'une fois, le soir alors qu'ils était tous ensemble ils avaient à tour de rôle fais une imitation de Turquie. Ils avaient bien rit, jusqu'à ce que le vieux se pointe et les engueules tous pour leurs demander de faire moins de bruit.

Son rire s'évanouit petit à petit. Il sentait qu'il s'agissait là des derniers moments de paix qu'il pouvait échanger avec Héraklès et que bientôt il ne devrait plus laisser son cœur prendre le dessus. Cela lui faisait mal, affreusement mal, mais il préférait enfouir tout cela au fond de lui.

“Si jamais cela arrive, je le ferais. Je veillerais à ce que tu sois dans un bel endroit au bord de la mer ou proche des ruines de ta mère, je sais que tu as toujours apprécié d'être près d'elle. Mais je compte sur toi pour qu'on en arrive pas là, sinon je t'assure que je demande au vieux de creuser pour moi, de choisir l'endroit, mais aussi pour faire le discours au moment de la mise en terre. Et crois-moi ca sera pas une partie de plaisir alors me force pas à en venir là hein ??”


Il n'avait pas réussit à rester totalement sérieux, si il l'aurait fait le jeune homme se serait mit à pleurer comme un enfant. Sous ses airs de petits durs le jeune homme était en réalité très sensible et devoir enterrer une nation était jamais une chose sensible, toujours très douloureuse. Dans les Balkans récemment il y a plus plusieurs changements, des toutes jeunes nations on disparut pour faire place à des nouvelles. Le souvenir de la disparition de Rome était aussi encore très douloureux, pour Vladimir.

“Je vais y aller, tu as encore beaucoup à faire et je ne veux pas te déranger d'avantage. Si … si tu as besoin de moi ou que tu veux juste parler de tout ça. Penses à moi, d'accord ?”

Il savait pertinemment que le brun ne l’appellerait pas pour ça, en tout cas pas parce qu'il a besoin d'aide. Il se rapprocha de lui pour aller le prendre sans ses bras, lui donnant une étreinte fraternelle. Probablement la dernière avant longtemps.

“Prends soin de toi.”


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Situation d'urgence

Rire lui fit du bien, et à Vladimir aussi sans doute. Mais il était encore trop tôt pour rire, alors les éclats se tarirent bien vite, remplacés par une promesse et des adieux.

L'étreinte surprit presque Héraklès qui referma brusquement ses bras sur lui, le temps d'un instant, cherchant à arrêter le temps et à garder son frère avec lui. Oublier autant qu'il pouvait les événements récents et ceux qui viendraient après.

Mais Chronos reprenait ses droits et ils durent se séparer.

“Prends soin de toi.”

- Je… J'y tâcherais, déclara-t-il.

Il avait une boule dans la gorge, le bloquant, l'étouffant.

Alors, c'était comme ça ? Il devait juste attendre le prochain pas que ferait Mu ? Dire adieu aux membres de son entourage qui prendrait le parti de l'autre camp, espérant secrètement de se revoir à la fin ?

Il n'était pas sûr de pouvoir le faire, de pouvoir tourner le dos à ces gens comme lui, qui le comprenaient, qui vivaient la même chose que lui.

Les humains ne pouvaient pas comprendre ce que ressentaient les nations, ce que vivaient les nations, ce que pensaient les nations.

Un rien les influence, un rien les fait changer d'avis et d'humeur. Un rien… les rend fou.

- Toi aussi… hein ? Tu fais attention à toi ? Murmura-t-il.

Il tenait encore sa main, ne voulant pas la lâcher. Pas trop vite, en tout cas. Car, si il le faisait… si il le faisait… Alors, Vladimir redeviendrait Roumanie. Et il partirait. Et il serait juste un des disciples de Mu, parmi tous les autres. Une ombre parmi l'obscurité.

- Promets-moi, dis…

Je ne veux perdre personne. Pas encore.




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PV Grèce


- Toi aussi… hein ? Tu fais attention à toi ?

Vladimir leva les yeux vers le grec, il semblait bouleversé. Tellement que le roumain fut même tenté de se jeter de nouveau dans ses bras pour le consoler, comme si il avait en face de lui un enfant malheureux. Se rendant compte que le brun lui tenait toujours la main, comme un ultime moyen de le retenir ici, il la lui serra doucement. La dernière supplique d'Héraklès eu raison de son pauvre coeur, elle eu presque raison de sa volonté de resté au près de Mu.

“Je te le jures je vais faire attention. Et puis je ne peux pas me permettre de me faire avoir quelqu'un doit veiller sur Moldavie.”

Tant que Moldavie serait là, serait encore petit Vladimir se relèverait toujours il en était certains. Jamais, au grand jamais il n'abandonnerait son petit frère, bien que leur relations ne soit pas toujours simple comme toujours entre frère et encore plus entre frères-nations. Bulgarie pourrait peut être veiller sur lui, mais ce n'est pas la même chose. Héraklès savait ce qu'il devait ressentir à ce propos, après tout lui avait Chypre.

“Tu me reverras, pas moyen de se débarrasser de moi si facilement. Et qui sait le futur nous réserve peut être quelques surprises ~”

Roumanie suivait Mu car il pensait qu'il pourrait rétablir l'équilibre du monde et éviter qu'il déraille, mais si il venait à le forcer à abandonner sa place ou faire quelque chose contre ses croyances. Le roumain changerait de camp illico presto. Il retourna de nouveau le serrer dans ses bras fortement, avant de le lâcher et de reculer pour se mettre hors de portée. Juste avant de partir il lâcha.

“J'espère que nous nous reverrons vite dans de meilleurs circonstances.
adio Grecia



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