Hell Oceans

Dans un monde où tout prend l'eau, un homme cherche à le dominer... Sauriez-vous l'arrêter ?
 
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It's time to fight !! [Feat. 2p!Turquie & 2p!Suède]

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Ven 14 Mar 2014 - 17:50

Les mains dans les poches, Grèce donnait des coups de pieds dans les cailloux avec toute la rage qui l'habitait. Avec un peu de chance, ils tomberaient sur la sale caboche de son enfoiré de voisin, qui sait ?

Qu'est-ce qu'il lui avait fait ? Comment ça, qu'est-ce qu'il lui avait fait ? Parce qu'en plus, il devait y avoir une raison pour en vouloir, à ce sale type ? Nan, mais, c'était la meilleure, tiens...

Les quelques Grecs qui se trouvaient à proximité préféraient éviter de croiser le regard ou, pire, le chemin de leur nation, réputée pour son affreux caractère. Elle pouvait très bien décider de vous refaire la façade, juste parce que vous avez où le malheur de croiser ses yeux turquoises alors qu'il n'était pas dans un bon jour. De toutes façons, il n'était jamais dans un bon jour. C'était presque étonnant qu'il y ait encore des habitants, d'ailleurs...

Bellérophon cessa soudainement de marcher, bien campé sur ses pieds, mains sorties et serrées en poings. Il prit une grande inspiration avant de se mettre soudainement à hurler pour une raison obscure. Même pas sûr qu'il sache lui-même. Pas qu'il soit dérangé -quoique- juste qu'il était voué aux humeurs changeantes. Une vraie petite girouette~

Les regrettés spectateurs n'eurent pas besoin d'une meilleure invitation pour décamper. Seuls les dieux devaient savoir ce qui se tramait sous les ondulations châtain.

Lorsqu'il eut fini de s'arracher la gorge, Bellos promena un regard amusé sur les alentours. Alors il avait, encore une fois, réussit à les faire fuir ? C'était aussi pathétique que drôle. Et c'était hilarant. D'ailleurs, il pouvait sûrement se laisser à cette hilarité qui tordait sa bouche en une grimace étrange, il n'y avait plus aucun témoin pour le coup.

Il fut tellement secoué par le rire qui l'avait pris qu'il dut s'asseoir, les jambes coupées. Ce fut comme un signal attendu pour que les chiens déboulent et le prennent d'assaut, le débarbouillant de leurs langues gourmandes et le mordillant avec l'intention de jouer. Ils ne risquaient pas de lui faire du mal, après tout c'était lui qui les nourrissait le plus. De toutes façons leurs crocs s'enfonçaient dans le cuir de ses bracelets de force.

- C'est bon Cerbère, je dois être propre, maintenant.

Il n'y avait vraiment qu'avec ses amis à quatre pattes qu'il était aussi gentil, presque affectueux. Bon, c'est faux, il l'était aussi avec d'autres nations, hein, sinon il serait en guerre avec la moitié de la planète. Pas que ça le gène à proprement parler, mais ça n'avait pas l'air d'être au goût de son gouvernement, ni de son peuple.

Tss, aucun humour, aucun sens de la rigolade. Bande de vieux.

Et n'allez pas lui faire remarquer qu'il était biiiien plus vieux que eux, il serait capable de glisser un cadeau « explosif » dans votre pantalon sans même que vous ne le remarquiez.

Il est comme ça, Grèce. Explosif. Et il vous le rend bien.

- Hé, les gars, et si on allait à la frontière ? C'était marrant la dernière fois, non ?

Obtenant ce qu'il interpréta comme des aboiements affirmatifs, Bellos se fit le plaisir d'ouvrir la marche, sifflotant une marche funèbre avec un entrain dérangeant. Cerbère trottina jusqu'à sa hauteur, semblant japper en rythme, alors que Molossus et Polux se disputaient derrière. De vraies petites teignes, ces deux-là.

- Oh mais quel hasard, déclara-t-il d'une voix traînante. Le grand méchant Turc... Vous croyez qu'il va oser sauter la frontière ?

Bien qu'à porté de voix du concerné, Bellos s'adressait à ses chiens.

Il enfonça les poings dans les poches afin de s'assurer de la présence de son arme blanche préférée, affichant un sourire moqueur qui tira sur la cicatrice située sous l’œil droit. Le spectacle allait commencer.

- Oh, en plus, tu as amené un ami ? Tu en as ? Jamais j'aurais cru ! Ricana-t-il.

©clever love.

_________________

Le Grec de poche~
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Ven 11 Avr 2014 - 15:35



« le revers de la médaille »


Bien habitué par le caractère impossible de la nation voisine, le vieux Turc lui offrit quand même son attention. Son visage masqué tourné vers lui et derrière les deux fentes, un regard peu motivé et fatigué. Adossé contre le mur. Plus ennuyé par la présence du Grec qu'énervé, un soupire traversa ses lèvres. Il n'avait pas prévu de se battre avec lui aujourd’hui. Mais ne pouvant laisser une occasion de répondre a ses provocations, il se décida enfin à lui répondre.

- La question est, Est-ce que le petit insolent que tu es, osera pousser la provocation jusqu'au bout en traversant la frontière armé alors que j'ai de la visite ?

Il regarda un instant Suède puis renchérit.

- Japon est venu me voir récemment aussi, mais qui est venu te voir toi ? Avec un tel caractère... ce serait surprenant que quelqu'un veuille passer ses vacances chez toi.

Il n'avait bougé du mur sur lequel il s'était adossé, loin d'être en alerte contrairement au Grec. Il n'avait pas une très grande combativité, même s'il ne fuyait pas à l'italienne au moindre danger. Navré que Suède ait à assister à leurs querelles quotidiennes, les ondes négatives oppressante, entre les deux protagonistes. Qu'elle idée d'emmener son visiteur ici ? Une idée de chiotte oui. Il aurait dut se douter de ce qui se passerait si le destin l'amenait à croisé le chemin du voisin au sang chaud. Les épaules affaissées, il pensa un instant à lui tourner le dos et s’éloigner des frontières, mais tourner le dos au gamin insolent était loin d'être une excellente idée. Il le gardait donc bien en vue, se fixant l'un et l'autre en chiens de faïence.

Quelques heures plus tôt, il accueillait le suédois à son aéroport. Sans aucunes raisons diplomatiques ou concernant leurs statuts, il lui avait envoyé une invitation à passer quelques jours dans son pays. Bon au fond, sans mentir, il espérait que l'image qu'il véhicule en Europe s'améliore s'il invitait certains de ses membres et s’arrangeait pour leur montrer les bons cotés de son pays. Il l'avait mené devant l’impressionnante mosquée bleue et lui avait proposer de prolonger la promenade.l'erreur fut là. Il aurait mieux fait de l'emmener dans la chaleur bienfaisante d'un hammam ou encore dans sa demeure, se prélasser dans de gros coussins moelleux tout en parlant de leurs pays respectifs en dégustant quelques petits gâteries salés. Oui... ces choix-là auraient été bien plus judicieux que de se retrouver coincé avec le petit rageur.


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Ven 11 Avr 2014 - 17:47
It's time to fight!!

Feat. 2p! Grèce & 2p!Turquie

Il était rare pour Suède de quitter sa terre Scandinave tant chérie, et surtout stressant. Dans l'avion, il avait vu la péninsule du Nord s'éloigner derrière lui, sachant que sa demeure lui manquerait beaucoup durant ces prochains jours. Néanmoins, il était également très curieux de la culture turque qui avait énormément de choses à lui offrir : il en savait peu sur l'histoire de l'ancien Empire Ottoman et portait un grand respect à cet ancien pays dont le passé débordait de richesses, de souvenirs d'Orient à la douce odeur sucrée, de tissus plus luxuriants que la plus belle étoffe d'Europe... Birger était rêveur et feuilletait son guide acheté quelques jours plus tôt, tout en sachant qu'il aurait un guide de choix : Turquie lui-même.

Il ne se faisait pas d'illusions ; le turc avait tout intérêt à vanter les mérites de sa culture s'il voulait un jour prétendre au titre de nation de l'Union Européenne. Cependant, Suède n'allait pas se plaindre de l'invitation certes incongrue mais bienvenue qui lui permettait d'échapper quelques temps aux obligations politiques. Une fois débarqué sur le sol turc, il n'avait pas eu de mal à trouver Salem malgré l'agitation ambiante. L'homme était grand, et dégageait une aura un peu étrange et mystérieuse, comme s'il venait d'un autre temps.

Sans bavardages superflus... De la part de Turquie tout du moins (car Suède était un véritable moulin à paroles, particulièrement lorsque son interlocuteur était silencieux), Birger avait pu confier ses bagages à un chauffeur et enfin partir à la découverte d'Istanbul, sublime ville entre l'Asie et l'Europe, dont l'architecture si particulière dépaysait complètement le Nordique, habitué aux petites maisons colorées et classiques de Stockholm.

La Mosquée bleue, joyau posé au Soleil comme un saphir étincelant, ne cessa pas de le subjuguer pendant une bonne heure. C'était réellement un spectacle grandiose, ce bâtiment qui brillait de milles feux sous les rayons chauds et pesant malgré l'heure peu avancée. La promenade s'était prolongée jusqu'à la frontière avec la Grèce.

C'était donc pour cela que Suède s'agrippait à son sac sans savoir quoi dire, en regardant Turquie et son voisin se cracher des mots acerbes à la figure. Gêné, il aurait voulu séparer les deux nations mais son instinct lui soufflait de ne pas s'interposer, au risque de se retrouver embarqué dans un conflit, ce qui était loin d'être sa tasse de thé.

Néanmoins, il souffla avec un sourire hésitant, d'une voix un peu faible :

- Dites, on... On pourrait continuer notre chemin ? Je ne veux pas causer d'incident diplomatique, tant qu'à faire...

Non parce que la dernière fois, il avait mis les pieds dans le plat chez les Italiens. Littéralement. Alors allez expliquer à deux mafieux armés que cette malencontreuse chute dans une assiette de spaghettis était purement accidentel et pas une insulte à leur culture. Birger avait bien failli finir avec un œil en moins, déjà que sa vision n'était pas des plus parfaites...

© Kaamee
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Dim 13 Avr 2014 - 16:30

- La question est, Est-ce que le petit insolent que tu es, osera pousser la provocation jusqu'au bout en traversant la frontière armée alors que j'ai de la visite ?

Bellos haussa les épaules, s'amusant à danser la sirtaki tout en chantonnant, passant la jambe par-dessus la frontière avec un plaisir évident. Embêter du Turc était vraiment un de ses hobbies. Mais les paroles qui suivirent faillirent le mettre au sol car il avait loupé son pas.

- Japon est venu me voir récemment aussi, mais qui est venu te voir toi ? Avec un tel caractère... ce serait surprenant que quelqu'un veuille passer ses vacances chez toi.

Bellos fronça le nez en une moue vexée mais  il s'empressa de modifier son expression en un sourire moqueur, plus lui-même.

- Japon est venu te voir ? La belle affaire ! Il est peut-être pas venu me briser les couilles, mais t'as dû lui briser les siennes avec ton énergie revitalisante.

Ils en étaient là, à se fixer comme deux chiens prêt à se sauter à la gorge. C'était facile à comparer, parce que les trois chiens de Grèce s'étaient accordés à l'humeur de leur maître et grondaient tout bas, prêt à planter leurs crocs luisant de bave dans de la viande turque. Ou suédoise, tout dépendait de qui bougeait le premier.

- Dites, on... On pourrait continuer notre chemin ? Je ne veux pas causer d'incident diplomatique, tant qu'à faire...

À ces mots, Bellos ricana, ce qui ne fut pas vraiment de bon augure.

- Mais l'incident diplomatique vient déjà d'être causé, gros bêta. Tu es du mauvais côté de la frontière, avec la mauvaise personne, et dans le pire des moments.

Il lâcha un autre ricanement qui se mua en une toux qui le secoua une poignée de secondes avant qu'il ne se reprenne, le forçant à leur tourner le dos et plier les genoux, secoué par cette quinte soudaine.

Reprenant un souffle un peu moins haché et repoussant les museaux inquisiteurs et humides des ses fidèles compagnons, Bellos se retourna vers les deux nations, son sourire narquois ayant repris ses droits. Il les pointa du doigt un instant avant de tourner son pouce vers le sol, signe de mise à mort.

- Je vais tellement vous castagner que vous allez retournez pleurer dans les jupes de vos compagnons, déclara-t-il en passant lentement la langue sur ses lèvres. Vos boss vous reconnaîtront même pas !

Il passa la main dans son dos avant de la glisser dans sa poche de jean, serrant le poing sur sa lame. Anaklusmos n'avait pas bu de sang depuis quelques temps, maintenant....

©clever love.
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Ven 18 Avr 2014 - 14:31



« le revers de la médaille »



Salem est un homme traditionnel. Entre deux générations, il à une nette préférence pour le passé que pour le futur qui se présente à lui. Les mœurs ont changés, le paysage change de visage aux fils des siècles, ses villes chéries se goudronnant de grands immeubles et perdent leurs exotismes et leurs auras d'antan. comme tout autre ville respectable du nouveau siècle. Lui la technologie, il n'aime pas ça. Face au changement, le vieux turc est las et dépassé. Lorsqu'il fait face à Bellos, il ne peut s'empêcher de penser au temps ou il savait encore se faire écouter du jeune fougueux. L'élever fut un véritable défis et face au résultat il n'est guère fier de ses efforts. Il a pourtant fait de son mieux, mais il n'a jamais été bien impressionnant, malgré ses grandes conquêtes. Qu'elle à bien put être son erreur ? Le voir danser sa danse gay sur leur frontière ne fit qu'accentuer son agacement et sa fatigue.

- Dites, on... On pourrait continuer notre chemin ? Je ne veux pas causer d'incident diplomatique, tant qu'à faire...

Ha oui Birger. Ce crétin de Balkan allait finir par tout faire foirer avec son sale caractère ! Mais que Suède lui en soit témoin, c'est le gamin qu'à lancer la première pierre ! Poussant un soupir à fendre l'âme, il écarta sa carcasse du mur, et sans brisé la connexion de leurs regards, il se traîna plus prêt du suédois se plaçant entre lui et Bellos. L'envi de se battre le fuyait depuis bon nombres d'année, depuis la décadence de son empire en fait. Mais l'ingrat qui lui faisait face ravivait quelque peu cette ancienne flamme éteinte.

- Retien tes menaces envers mon invité Bellos. Cette histoire ne concerne que nous deux.


La toux qui secoua son vis-à-vis lui fit hausser un sourcil. Ça n'allait pas de mieux en mieux... il souhaitait écourter leurs échanges pour éviter les dégâts. Profitant que l'autre s'étouffe, il pivota légèrement pour s'adresser au suédois.

- voilà, ça c'est mes frontières avec le chiot ingrat... tu a raison allons voir ailleurs.


Mais le « chiot » s'était reprit et les menaçait maintenant. Il se mordit la lèvre agacé. Il y a des fessées qui se perdent. Il était temps qu'il s'en prenne une belle. Il sortit ses mains de ses poches et s'approcha de quelques pas.

- Tu ne me laisse pas le choix...

il glissa sa main vers sa taille, cherchant un objet du bout des doigts. Il cligna des yeux , baissa son regard et.... il se souvint.

*Merde... c'est vrai, je ne l'ai pas avec moi.*

il avait troquer son uniforme militaire et sa fine lame, pour des habits plus civils et accueillant. Mais du coup... il ne lui restait qu'une seule option. Lui donné la fessée mais dans tout les sens du terme. Car la fuite... ne fait pas partie du vocabulaire de notre homme. s'adressant de nouveau au suédois, sa voix se fit moins trainante, comme sortant enfin d'un long coma.

- oubli ce que j'ai dit...



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Mar 22 Avr 2014 - 11:50
It's time to fight!!

Feat. 2p! Grèce & 2p!Turquie

Suède observait l'échange entre les deux nations méditerranéennes avec une pointe d'angoisse. Cela faisait des dizaines... Peut-être une bonne centaine d'années qu'il ne s'était pas réellement battu, et il était très mauvais aux bagarres à mains nues. Il préférait de loin manier l'épée ou la hache. Malheureusement il n'y avait aucun de ces deux objets à proximité qui lui auraient permis de se défendre. Il allait donc devoir faire jouer ses capacités de diplomate porteur de paix, tout en sachant que la mission était quelque peu... Peine perdue.

- Hahaha... Non mais sérieusement, je ne veux RIEN avoir à faire avec vos querelles moi ! Ça ne me concerne pas ! Et puis mon boss en a sérieusement marre que je fasse plein de bourdes quand je pars à l'étranger, je vous jure que c'est pas super drôle.

Plus intelligent comme argument, tu meurs. Bellos et Salem n'en avaient probablement rien à battre de ses soucis diplomatiques et ça n'allait rien apporter au débat. Il changea donc de tactique et précisa d'une voix forte :

- Si vous commencez à vous mettre sur la tronche, je vous préviens, je vous ramène tous les deux par la peau du cou devant vos boss. Et vous allez pleurer vos mères !

Mon Dieu que c'était nul. Danemark lui aurait probablement jeté son mégot de cigarette dans la bouche pour le faire taire et Finlande lui aurait mis un coup de pied aux fesses pour le raisonner. Birger avait toujours été nul pour les menaces ! Nul ! La seule fois où il avait essayé de faire un discours destiné à effrayer les troupes adverses, il les avait tué.

De rire.

Mais là, Grèce et Turquie étaient en train de se cracher à la figure comme deux chats de gouttière et il se devait d'intervenir avant que tout ne tourne au vinaigre. Il décida donc, au péril de sa vie, de s'interposer entre les deux hommes. Le regard aussi dur qu'il pouvait le rendre, il jeta un regard sévère aux deux nations.

- Écoutez, vous vous referez mutuellement le portrait un autre jour. J'ai rien contre ça, mais pitié, épargnez ma vue de ce massacre, j'ai eu ma dose !

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Sam 26 Avr 2014 - 21:46

- Tu ne me laisses pas le choix...

En temps normal, cette phrase était suffisante pour que quiconque ait un gramme de bon sens ou du moins un instinct de survie un minimum développé, commence soit à fuir, soit à préparer une stratégie d'attaque. Mais en plus d'être un nation (bornée et têtue), Bellos était suicidaire à un degré extrême.

Son sourire narquois s'élargit lorsqu'il remarqua que son interlocuteur semblait chercher son arme de prédilection et que ses doigts ne rencontraient... que du vide.

- Oublis ce que j'ai dit...

Ce n'était pas tombé dans l'oreille d'un sourd, ça ! Ricanant tout bas, Be' faisait glisser son vraka hors de sa poche. Peut-être que si il était assez rapide -et surtout adroit- il arriverait à l'épingler contre son satané mur ? Ça faisait longtemps qu'ils ne l'avaient pas repeint de leurs sangs...

- Hahaha... Non mais sérieusement, je ne veux RIEN avoir à faire avec vos querelles moi ! Ça ne me concerne pas ! Et puis mon boss en a sérieusement marre que je fasse plein de bourdes quand je pars à l'étranger, je vous jure que c'est pas super drôle.


Bellos se frotta les oreilles de sa main de libre et jeta un regard en direction de ses infernaux de chiens, un air interrogateur ayant remplacé son sourire dérangeant.

- Si vous commencez à vous mettre sur la tronche, je vous préviens, je vous ramène tous les deux par la peau du cou devant vos boss. Et vous allez pleurer vos mères !


Cette fois-ci, il grognait, carrément, donnant l'impression qu'il tentait d'extirper quelque chose de ses esgourdes, ayant d'ailleurs relâché Anaklumos qui reprit sa place bien docilement tout au fond de la poche.

- Écoutez, vous vous referez mutuellement le portrait un autre jour. J'ai rien contre ça, mais pitié, épargnez ma vue de ce massacre, j'ai eu ma dose !


La tête de côté, s'assénant de grands coups sur les pariétaux, le Grec luttait toujours contre on-ne-savait-quoi avant de finalement se relever, l'air dégagé.

- Hey, le vieux ! Toi qui a soi-disant la science infuse, je crois que je viens de développer des acouphènes, j'entends des bourdonnements depuis dix minutes, c'est bizarre, non ?

Il ricana de nouveau et extirpa finalement le poignard, faisant luire sa lame dénudée au soleil grec -qui devenait turc une fois de l'autre côté- avant de l'approcher de son visage. Il se contenta de faire semblant de retracer la vilaine cicatrice qui barrait sa joue en diagonale. Pas qu'il comptait vraiment l'ouvrir à nouveau -il avait eu assez mal la première fois, merci- mais il avait décidé que passer sa langue dessus était aussi peu hygiénique que sûr.

Petit, il avait déjà tenté le coup, alors que Salem avait le dos tourné et depuis il gardait une petite cicatrice en travers de la langue, pas très visible mais ça restait sensible, l'empêchant de goûter la nourriture aux températures un peu trop extrêmes.

- Sérieusement, si on se dépêchait ? J'ai un rendez-vous à ne surtout pas rater donc si je pouvais vous démonter rapidement et si en plus je pouvais éviter de froisser mes vêtements...

Il prit une pose digne d'un mannequin haute couture, ainsi qu'un air pompeux, éloignant sa lame de son visage en un geste élégant.

- Après tout, ce n'est pas partout que vous pouvez trouver de tels vêtements !

Puis il reprit un semblant de sérieux, ses iris turquoises traduisaient l'excitation qui bouillait en lui par leur virement à l'outremer.

- Cessons de jouer, messieurs !

C'était toujours plus agréable que « glandus ».

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